Les déboires d’une apprentie entrepreneure. Chapitre douze : Et on recommence!

Au travers de mon bénévolat (je suis bibliothécaire bénévole 1 lundi soir par mois), des rencontres de parents pour l’école, de mes engagements et mon coaching, j’ai réussi à avancer mon plan d’affaires. Certainement pas à la hauteur de mes espérances, mais vaut mieux avancer que reculer, non?!?

Premier constat

C’est à ce moment que j’ai fait le constat que l’entrepreneuriat c’est en faire plus, sans avoir l’impression de travailler, mais surtout, en recevant de la reconnaissance instantanée puisqu’on le fait pour nous et non pour un autre. Il m’arrivait, lorsque j’étais employée, d’éprouver de la frustration envers mes supérieurs lorsque je donnais tout ce que je pouvais et qu’eux, n’avaient pas l’air de s’en rendre compte… (Fais pas ton hypocrite, toi aussi ça t’arrive!) Maintenant, plus rien! Ça, c’est un gros avantage, selon moi, à mon statut de travailleur autonome.

Ah l’inspiration!

Je n’ai pas juste fait des constats cette semaine (quand même!), j’ai assisté à un panel (je sais, c’est un anglicisme et on devrait plutôt écrire table ronde mais ça porte à confusion, selon moi) d’entrepreneurs de ma région dans la cadre de la semaine de l’entrepreneuriat. C’était beau de les voir, partageant tous la même flamme pour leur entreprise tout en ayant une façon différente de la vivre. J’adore ces échanges où on peut connaître ce qui anime profondément les gens qui réussissent. C’est inspirant (petit clin d’œil ici à l’appellation de la semaine de l’entrepreneuriat par chez nous : Inspire Saguenay) et ça me permet de me ramener aux pourquoi je suis entrepreneure (ça fait jamais de torts de s’en rappeler!)… et c’est probablement ce qui a influencé mes constats, d’ailleurs!

Le vif du sujet : mon plan d’affaires

Dans l’épopée de mon plan d’affaires, oui, j’ai avancé, mais, non, je ne l’ai pas terminé (loin de là, à part de ça!). Puisque c’est comme si je recommençais au complet, j’ai dû reprendre les recherches que j’avais faites pour le service-conseil, mais cette fois-ci, spécifiquement pour la rédaction : les tendances du secteur, le marché, les concurrents, les associations qui régissent la pratique, etc. Je ne te mentirai pas (c’est pas mon genre, tu l’sais!) c’était assez décourageant, merci!

En plus, dû au manque de temps, je ne pouvais pas recommencer une étude de marché comme je l’avais déjà faite… ce qui m’aurait plus qu’aider, assurément! Au moins, quelques réponses m’ont tout de même donné des informations pertinentes pour ma nouvelle voie. C’est à ce moment-là que je dois me répéter que sans cette étude de marché, je ne me serais pas rendue compte que la vente de service-conseil est difficile et peu attrayante pour les TPE (petit lexique entrepreneurial : TPE veut dire très petites entreprises, tu comprendras que c’est un dérivé de PME, qui veut dire, petites et moyennes entreprises). C’est aussi, grâce à elle, que j’ai pu constater que l’accompagnement stratégique est vraiment enthousiasmant mais Ô combien demandant en énergie : ce n’est pas donné à tous d’accompagner sans ruiner ses réserves de gaz… faut croire que je n’étais pas là quand le train est passé! Je me console en me disant que le p’tit plus que j’offrirai à mes clients sera mon approche-conseil : je ne serai pas juste l’exécutante mais aussi une guide stratégique dans leurs communications écrites #éternellepositive.

Le fruit de mes recherches

Mes recherches m’ont permis d’en apprendre davantage sur le monde de la rédaction (c’est assez logique… le contraire aurait été inquiétant! #phraseinutile). Entre autres, qu’il y a plusieurs associations pour ces types de services. Il y en a même une qui certifie les compétences des rédacteurs par un agrément : la Société québécoise de la rédaction professionnelle (SQRP, pour les intimes). Pour devenir membre de cette organisation, tu dois présenter un dossier de candidature (composé de textes, de ton CV, etc.), répondre à certains critères et passer un examen qui a lieu une fois par année, à Montréal. En plein ce que qu’il me faut : pouvoir utiliser l’appellation « rédactrice agréée » et apposer le titre « Réd. A. » à mon nom. Mon côté bleu était fou comme de la MA*** (t’sais, le test de personnalité que j’ai passé, dont je te parlais dans mon premier billet, c’est en fait le profil NOVA qui utilise, entre autres, un cercle de couleurs pour illustrer nos préférences comportementales. Mon côté bleu, dont je te parle, qui est assez élevé (64 %), qui était content content, est, en fait, le besoin de conformité, de répondre à des critères de qualité élevés. D’où mon besoin d’être reconnue par une association et de porter un titre certifiant mes compétences.).

Je termine cette semaine (en fait, elle ne se termine pas parce que je dois travailler mon plan d’affaires en fin de semaine…) convaincue. De quoi? Je ne sais pas trop… mais l’important c’est de l’être, non?!?

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