Les déboires d’une apprentie entrepreneur. Chapitre dix-sept : La fin… de l’année!

Le récit (ça fait un peut chevaleresque… j’aime ça!) de cette semaine est vraiment ordinaire. Parce que, des fois, ça arrive.

Je te situe : on est la semaine avant de tomber en congé des Fêtes, tout ce que tout le monde veut c’est de régler ses dossiers et partir en paix. Je ne fais pas exception à la règle.

Offre de services

Puisque j’avais rencontré ma potentielle première cliente la semaine dernière, il fallait que je lui présente une offre de services. Pour cette fois-ci, j’ai décidé de mettre de côté ma névrose de surqualité (obsession que je t’avouais dans mon chapitre quatorze). Au lieu de m’imposer la perfection autant dans le contenu que le contenant, je n’ai élaboré que le contenu. Pour le visuel de mon offre, j’ai opté pour une solution clef en main, facile d’utilisation et plus optimale en l’effectuant avec mon application de comptabilité. Le design est ben ordinaire mais ça fait la job (je sais que job est un nom masculin mais c’est laid en tipepére de dire « ça fait le job »!).

La réception

Laisse-moi te dire que j’étais nerveuse de lui transmettre… Ouf! Comme je n’avais pas eu de nouvelles depuis l’envoi, dans la fin de la semaine, j’ai pensé qu’elle ne l’avait peut-être pas reçue. Après m’être assurée que le message était parti de ma boîte courriel, j’ai commencé à pas trouver ça drôle. Deux options étaient possibles à mes yeux paniqués : mon message était tombé dans ses courriels indésirables ou elle trouvait ça trop cher et elle attendait pour me revenir. Je l’ai donc contacté par Facebook, en privé, pour valider qu’elle l’avait eu. Sa réponse? Elle l’a reçu (ouf!), elle est dans le dernier sprint avant les Fêtes et n’a pas eu le temps de le regarder. Elle termine son message en me souhaitant de joyeuses Fêtes et  « longue vie à notre partenariat » (re-ouf!).

Fin d’année = réflexion

Puisque j’ai occupé ma semaine à préparer mon début d’année 2018 et me mettre à jour dans les suivis que j’avais à faire (eh oui… j’ai encore procrastiné!), j’ai commencé une liste de ce que j’aimerais personnellement et professionnellement en 2018, moins formelle que ma planification stratégique, par contre. Je me suis aussi demandé : à quel moment on n’est plus apprenti? À quel moment, je n’aurai plus rien à te raconter parce que mes semaines vont commencer à se ressembler et devenir plus « routinière » (je n’ai pas écrit plate, parce que la routine ce n’est pas nécessairement plate, t’sais!)? Et surtout, à quel moment, tu ne me liras plus soit parce que je serai rendue inintéressante (je le suis peut-être déjà…) ou soit parce que mes aventures ne seront plus pertinentes?

En résumé, j’ai entamé une réflexion sur l’avenir de l’apprentie entrepreneure : quand devrais-je me considérer entrepreneure à part entière et qu’est-ce que je pourrais te raconter qui pourrait t’aider, que tu sois entrepreneur ou non, apprenti ou expert?

Si tu as des réponses à mes questions, j’aimerais vraiment te lire, te parler et, surtout, t’écouter! Écris-moi en privé sur LinkedIn ou dans les commentaires sur Facebook, si t’es à l’aise.

Merci!!!!

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1 Commentaire

  1. Élisabeth Duchesne
    février 14, 2018 à 9:44 — Répondre

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