Les déboires d’une apprentie entrepreneur. Chapitre quinze : Montréal et moi

* Les faits relatés cette semaine se sont en réalité passés au début décembre. Bien quoi? J’ai de l’avance, on ne sait jamais ce qui peut arriver! Si tu veux relire mon dernier billet pour te remettre dans le bain je te comprendrais.

Quoi de mieux qu’une pause de la maison, des enfants et des responsabilités qui viennent avec pour reprendre le dessus? C’est exactement ce que j’espérais trouver en partant cinq jours à Montréal avec mon chum pour son travail.

Arrivés le dimanche en fin d’après-midi, mon chum devait déjà se rendre dans une salle de l’hôtel pour un souper jumelé à des conférences, me laissant ainsi seule avec moi-même. Je me suis donc tournée vers mon frère pour commencer en beauté mon séjour montréalais. Jusqu’ici, rien à signaler.

Lundi

Direction la maison de ma vieille amie dont je te parlais dans mon dernier billet (tu vois, tu aurais dû le relire!) en métro s’il-vous-plaît. Elle m’indique la station à laquelle je dois sortir et on convient qu’elle viendra m’y prendre lorsque j’y serai arrivée.

Je pense qu’à ce moment-là la vie m’envoyait un signe pour me dire de diminuer mes attentes face aux bienfaits de ma semaine… mais je ne l’ai pas vu.

Comme convenu, j’envoie un message à mon amie pour lui annoncer mon arrivée et lui préciser à quel angle de rue je me trouve. Elle m’appelle illico pour me demander si je suis bien sortie à la station de métro qu’elle m’avait dit. Question à laquelle je réponds par l’affirmative, naturellement! Elle me dit que je me trouve à plus d’un kilomètre de la station… Je te rassure, elle est venue me chercher quand même!
Comme il y a du trafic (il est à peu près 8 h 30 le matin, à Montréal!), elle se stationne de l’autre côté de la rue d’où je suis. Mais comme elle a changé sa voiture et que j’essaie de trouver l’ancienne, je ne la vois pas pentoute! Elle me rappelle, voyant que je ne la reconnais pas du tout. Je finis par atteindre la voiture pour avoir l’air vraiment tarte parce que je ne trouve pas la poignée pour y embarquer…

Tu comprends le signe de la vie que j’aurais dû voir…

Heureusement, le reste de la journée s’est bien passé. On a papoté et je suis même restée souper! (pas tache la fille…)

Mardi

Même scénario que la veille, sauf que cette fois, mon amie et moi avions convenu que je débarquerais une station avant, pour être sûres. Elle a eu moins de difficulté cette fois-là à me trouver et moi aussi d’ailleurs. Puisque ça nous trottait dans la tête de comprendre pourquoi je n’étais pas sortie à la bonne place la veille, elle m’a amené en voiture à la station de métro où j’aurais dû descendre lundi pour finalement me rendre compte que j’étais débarquée réellement à la mauvaise station… #coupàlorgueil

Le mardi s’est, somme toute, bien passé : nous avons travaillé un peu chacune de notre côté chez elle, elle m’a présenté sa nouvelle collègue de travail et on a fini la journée avec une baignade à l’hôtel.

Tu remarqueras qu’à date, je n’ai pas travaillé tant que ça…

Mercredi

Et c’est là que ça se corse… J’étais supposée revoir mon amie cette journée-là et j’ai tout annulé : je n’avais pas l’énergie. On aurait dit que j’étais vide… d’énergie, de vie, de motivation, de tout ce que tu veux! Tout ce que j’ai trouvé à faire c’est de lire… toute la journée! La télé m’agressait, les gens me dérangeaient quand je suis sortie manger, les bruits m’énervaient. J’étais complètement déprimée.

Jeudi

Puisque j’avais une rencontre virtuelle avec ma coach, il a bien fallu que je me botte le derrière pour me lever et travailler un peu avant le rendez-vous. Je ne voulais pas « arriver les mains vides ». On ne s’était pas reparlée depuis le dépôt de mon plan d’affaires, donc, je n’avais pas eu ses feedbacks encore. Finalement, elle a trouvé que j’avais bien travaillé malgré mon manque de temps! On a convenu que les étapes restantes étaient :

  • la planification stratégique : comment passer de la parole, aux actes, dans ce cas précis, du plan d’affaires à l’agenda;
  • et mon plan financier complet parce que c’est tout ce qu’il me manque pour obtenir mon diplôme d’attestation de spécialisation en Lancement d’entreprise.

C’est vers la fin de notre rencontre que j’ai enfin reçu le coup de téléphone tant attendu de ma conseillère au développement économique de ma MRC. Roulement de tambour… Ai-je été acceptée pour la phase de démarrage au Soutien travail autonome?

OUIIIIIII

BOOM – 20 lbs en moins sur mes épaules, d’un coup!

Le reste de ma journée, je l’ai passé à travailler sur ma planification, parce que, laisse-moi te dire que j’étais motivée pas à peu près!

Vendredi

Ce fût le retour à la maison… Enfin!

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