Les déboires d’une apprentie entrepreneure. Chapitre 11 : La voie à prendre… avec quelques détours en prime!

Pleine de positivisme et d’optimisme (pour faire changement!), j’ai entamé cette semaine prête à rouvrir mon plan d’affaires pour ajuster ce que j’avais déjà écrit afin d’y inclure ma nouvelle voie : la rédaction!

 

En début de semaine, j’y ai travaillé un peu, surtout au niveau de la recherche concernant le domaine de la rédaction pour compléter les données que j’avais déjà relativement au secteur de la consultation. Puisque des fois, je dis bien DES FOIS, j’ai de la misère à me motiver pour travailler, seule à la maison, j’avais lancé l’idée à ma coach d’emprunter un local à l’école et d’y inviter mes collègues de la formation. Donc, le mercredi, pleine de motivation et avec l’espoir d’avoir des camarades, je me suis rendue à l’école tôt le matin (8h) avec mon p’tit lunch et mon portable pour y rester toute la journée.

 

Rapidement, je me suis rendue à l’évidence : je resterais seule, encore une journée, mais ailleurs… Au y’ab la collaboration et l’esprit d’entraide (j’aurais pu écrire « au diable » mais tu n’aurais pas pu comprendre le sentiment qui m’habitait à ce moment-là…) sur lesquels je comptais pour me donner le pep qui me manquait… Bonjour solitude, salle de classe froide et inconfortable… Au moins, j’avais pris soin de prévoir mon rendez-vous de coaching pendant cette journée.

 

Mais, ce qui aurait pu être ma bouée de sauvetage, à cette triste journée, s’est avéré être l’ancre qui m’a fait couler… Ohhhh STOP, ce n’est pas de la faute de ma coach!! Je t’arrête tout de suite! Pour la citer, justement : le pire ennemi de l’entrepreneur, c’est lui-même. Ai-je besoin d’ajouter une explication?

 

Donc, je travaillais tranquillement mes affaires, avec quelques questions qui me venaient au passage, quand ce fût l’heure de notre rencontre. Comme il n’y avait personne dans la classe (je te rappelle que ma super idée n’était visiblement pas super pour personne…), c’est là que nous nous sommes vues. J’ai commencé par lui parler de mes avancées pour ensuite enchainer avec mes questions. Plus nos discussions avançaient et plus je ne comprenais pas comment je pourrais offrir des services de rédaction parallèlement à de la consultation… J’avais l’impression que c’était paradoxal! Pourtant, elle était convaincue que c’était possible et même un bon plan.

 

Quand notre rencontre s’est terminée (après une extension pendant le dîner où ma coach a continué à essayer de me faire comprendre que les deux pratiques pouvaient coexister aisément!), j’ai poursuivi ma rédaction, surtout les parties où je n’avais pas à parler de l’un ou l’autre des services. Vers 15h j’étais à bout-te, complètement vidée…

 

Le lendemain, je ne valais pas de la chnoute! En plus, ça me faisait paniquer : la semaine précédente, la conseillère aux entreprises, responsable de mon dossier au Service de développement économique de ma MRC, m’avait informé qu’il fallait que je dépose mon plan d’affaires, dans les deux semaines suivantes, si je voulais qu’il puisse être soumis au prochain comité d’investissement pour ma demande à la mesure « Soutien au travail autonome » en phase de démarrage. Ce n’était pas le temps de perdre le cap et de douter de tout ce que j’avais écrit depuis le début!

 

J’avais juste le goût de pleurer et de me rouler en boule dans un coin… (si t’es un lecteur assidu, ce que je ne doute pas, tu auras reconnu les signes avant-coureurs d’une période mensuelle dont je te décrivais les symptômes précédemment) Une chance que j’ai dû rester avec mon garçon à la maison en après-midi puisqu’il avait des maux de ventre (oui, c’est une chance, parce que finalement il a fait un petit repos et était remis sur pied complètement, mais, c’est surtout, parce que ça justifiait ma procrastination #culpabilité101).

 

Tel un phénix qui renait de ses cendres, le vendredi matin, je me suis levée fraiche et dispose, avec, en prime, une vision claire et précise de la route à prendre : la rédaction. D’ailleurs, c’est une peu grâce à toi que j’ai fait ce choix : tu me lis, semaine après semaine, et tu apprécies à chaque fois… en tout cas, c’est ce que tu me dis quand on se croise et dans tes commentaires! Parce qu’écrire pour moi est naturel, je ne voyais pas que je le faisais très bien et même mieux qu’une majorité (ça l’air!). Ça m’a fait allumer mes lumières, comme Clark Griswold (tu ne comprends pas? Va lire mon dernier billet)…

 

Enfin!!!

 

 

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