Les déboires d’une apprentie entrepreneure. Chapitre 8 – Le sentiment du devoir accompli

Salut! (je commence à me sentir plus proche, j’ai besoin de te dire salut, j’trouve ça plus poli)

Comme je me doute que tu ne me répondras pas si je te demande comment ça va, je vais passer ce bout-là. Pas que ça ne m’intéresse pas, c’est juste que ça serait pas pratique… Par contre, écris-moi donc dans les commentaires pour me raconter ta semaine : ça me ferait vraiment plaisir de te lire 😊.

 

Passons à ma semaine, parce que c’est quand même le but premier de mes billets : te raconter comment je vis mon lancement d’entreprise, pratiquement, au jour le jour.

J’ai rencontré sept autres entrepreneurs pour mon étude de marché que j’ai entamé la semaine dernière. J’ai déjà pu constater certains faits qui reviennent à chaque rencontre :

·       Les hommes et les femmes répondent vraiment différemment.

·       Le terme consultant fait peur aux entrepreneurs (les hommes ET les femmes).

·       Le critère prépondérant dans le choix d’un consultant est, à l’unanimité de mes huit répondants au total, l’affinité, le fit. Il n’y pas ben ben de magasinage qui se fait pour ça. Quand j’ai élaboré cette question avec ma coach, j’étais tellement persuadée que c’était le prix que ma question était : Après le prix, quel critère prédomine dans le choix d’un consultant pour votre entreprise? Heureusement que ma coach m’a ramené sur le droit chemin et m’a conseillé d’être plus objective. Parce qu’aucun répondant ne  m’a parlé de prix…

 

Au-delà des réponses directes de mes répondants, je me suis rendue compte que tout ce beau monde-là avait un petit quelque chose qui fait en sorte qu’ils réussissent mais que, pour la plupart, le public élargi ne le sait pas! Entre autres, j’ai interrogé ma coiffeuse (oui, une coiffeuse qui a son salon est une entrepreneure! Arrête-moi ça tu-suite ces jugements-là) qui me disait qu’elle était la seule dépositaire et conseillère d’une ligne spécifique de produits, peu connue ici mais de très grande qualité. Il faut que la terre entière le sache! (j’exagère à peine!) Pour vrai, pourquoi on n’ose pas se mettre en valeur? Tout ça m’a fait beaucoup réfléchir sur ma valeur ajoutée, sur comment je vais le communiquer et comment ça sera perçu… en gros comment je devrai me vendre sans paraître prétentieuse.

Au travers de toutes ces entrevues, nous avons appris une nouvelle familiale assez traumatisante : notre chatte est en fait un chat… La bête en question nous a été donnée, il y a quelques années, par une connaissance de mon chum, qui affirmait que c’était une femelle âgée de 4 ans environ. Depuis que nous l’avons, nous la (on parle de la bête, sinon ça vient vraiment mêlant…) faisons tondre chez le vétérinaire une à deux fois par année. Même les filles de la clinique ne s’en étaient pas rendues compte! Notre Mistigri est en fait un mâle… ce qui explique sa non tolérance de notre autre chat (qui, lui aussi était une femelle lorsqu’on nous l’a vendu et, lui aussi, s’est avéré être un mâle… #karma).

 

Ah oui, c’est vrai, j’écris mes déboires d’entrepreneure, pas de (mauvaise?!?) maîtresse de chats…

 

Pour la suite de mon étude de marché, ma coach m’a donné un devoir : contacter cinq entrepreneurs que je ne connais pas pour leur poser mes questions. Tout un défi! La semaine dernière je t’avouais ma peur de déranger, eh bien, ai-je besoin de te dire que je-capote-ma-vie de devoir contacter des gens que je ne connais pas pour qu’ils me donnent gracieusement 15 minutes de leur précieux temps? Je ne peux pas prendre n’importe qui, parce que tant qu’à le faire, je vais le faire pour que ça me rapporte des vraies réponses de clients potentiels avec qui je voudrais travailler… t’sais! J’ai ressorti quelques entreprises mais pas encore les cinq demandées. J’ai jusqu’à ma prochaine rencontre avec ma coach pour le faire; je ferai mes approches la semaine prochaine #procrastination.

Mercredi j’ai participé à un 4 à 7 avec mes homologues apprentis entrepreneurs suivant la formation « Lancement d’entreprise ». Au menu : panel d’entrepreneurs, ateliers sur différents sujets et réseautage. J’ai revu une amie du secondaire qui a son entreprise depuis déjà trois ans, j’ai aussi connu quelques entrepreneurs et j’en ai profité pour poser mes questions d’étude de marché à l’un des panélistes que j’avais déjà contacté dans un autre emploi. En d’autres termes, une soirée payante d’où je suis sortie parfaitement vidée! J’ai trouvé l’expérience vraiment pertinente puisque je n’avais jamais rencontré les autres élèves (je te rappelle que la formation est offerte en coaching individualisé, donc, je suis toujours toute seule avec ma coach).

 

Je termine cette semaine avec le sentiment du devoir accompli. Ouin… ça fait un peu « justicier » de dire ça. Après tout, tout comme les héros, plusieurs entrepreneurs inspirent et se dévouent pour leur mission : leur entreprise!

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2 Commentaires

  1. Alain Fillion
    novembre 10, 2017 à 10:59 — Répondre

    Tu me fais douter de mon chat, je vais devoir aller vérifier ce soir!! 😉

  2. Marianne
    novembre 10, 2017 à 11:21 — Répondre

    C’est le fun de te suivre à chaque semaine. J’ai bien hâte de connaître l’aboutissement! Continue!

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